Il faut que je respire.

Cette fois, je suis allé respirer. Juste respirer. Et c’est probablement la plus belle histoire que je vais vous raconter depuis le début de ce blog.

Il paraît que nous utilisons seulement 10 % de notre cerveau. Si l’on considère les chemins possibles entre nos 80 milliards de neurones, nos potentiels semblent infinis.

Avez-vous déjà comparé cette idée à la similitude de nos vies organisées ? Tout ce que nous faisons, que nous estimions cela juste, bon ou non, est en grande partie le résultat de normes sociales insufflées, puis adoptées avec plus ou moins de liberté.

De plus en plus d’adultes sombrent dans l’ennui discret de leurs vies répétitives, comme si la boucle était bouclée, le dé jeté, le destin scellé. Avec, au mieux, un décor parfois différent. Avec le temps, même la nouveauté revêt une étrange familiarité. Je ne juge pas ces briques nécessaires qui structurent nos sociétés. Mais je suis fasciné par le peu de curiosité, et parfois le peu de courage, dont nous faisons preuve face à la matrice qui s’impose à nous.

Mon exploration des états de conscience modifiés va dans ce sens. L’expérience n’est pas le but. Elle est la porte.

Cette fois, je suis allé respirer. Juste respirer. Et c’est probablement la plus belle histoire que je vais vous raconter depuis le début de ce blog.

Bonne lecture.

Breathwork : Au bout du souffle.
Un ryokan improbable en Normandie. Un tambour. Quatre-vingt-dix minutes de respiration. Et une expérience qui m’a rappelé que notre réalité n’est peut-être qu’un réglage par défaut.